cagnotte autre

Sauver les mains de Cathy

Date de création, 11/04/2026
Béatrice DAEL
125 € sur 8 700 €
Fin il y a 1 mois
0€ 8 700 €

A propos de cette cagnotte

Bonjour,

J'ai le privilège et le bonheur d'avoir une amie exceptionnelle, Cathy. Elle est magnifique. Un port de reine, toujours souriante et attentive aux autres ;  on l'aime au premier regard. Dès qu'on la connaît mieux, on découvre sa beauté intérieure.  

C'est pour elle que j'ouvre cette cagnotte : elle doit se faire opérer d'urgence de chaque bras, pour une compression du nerf ulnaire - elle risque de perdre l'usage de ses mains - mais la facture à payer est bien au-delà de ses ressources. 

4 350 € pour chaque intervention. 

8 700 € en tout. 

Le chirurgien doit intervenir très vite, avant que son handicap devienne irréversible. En urgence pour une main et, quatre semaines plus tard, pour l'autre.

Elle est effondrée. Elle n'a pas cette somme. 

Merci de votre soutien. Cathy a besoin de nous, de vous. Chaque contribution, même modeste, permettra d'avancer vers le but et de l'atteindre.

Votre participation est vitale et urgente.

Il faut, très vite, réunir 4 350 € pour la première opération. Autant, un mois plus tard, pour la seconde. 

Mais Cathy a aussi besoin de se sentir entourée de bienveillance, de bonne volonté. D'amour, tout simplement. N'hésitez pas à lui écrire un message. 

Je reviendrai vers vous pour vous donner des nouvelles et aussi pour vous parler de Cathy. De son courage admirable devant les épreuves qui n'ont pas manqué, de sa générosité et de sa joie de vivre envers et contre tout. 

Merci de diffuser cette information autour de vous.

A très bientôt.  

Note : J'insiste. Chaque participation, même minime est cruciale. 

8 700 € c'est :

87 personnes qui donnent 100€,

174 personnes qui donnent 50€,

ou plus, ou moins...

Le nom des donateurs et la somme versée seront masqués. Personne n'est coupable de manquer d'argent, Cathy la première. C'est de participer qui est important. Et de relayer l'information pour être le plus nombreux possible.

Les petits ruisseaux font les grandes rivières.


P. S. Je m'efforce de vous transmettre ici chaque jour ce que je découvre en me documentant sur cette intervention et en vous rapportant ce que j'apprends. Certains peuvent trouver cela fastidieux. D'autres très intéressant. Merci de protester ou d'approuver.

Car, en fait, vous n'êtes pas obligés de vous forcer à lire...


Mardi 14 avril

Entrons dans le vif du sujet...
Voici quelques infos sur ce fameux nerf ulnaire, responsable de tout.

 

QU’EST-CE QUE LE NERF ULNAIRE ?

 

C’est un nerf destiné principalement à la main, qui donne la sensibilité des quatrième et cinquième doigts et surtout la plupart de ses fonctions motrices. 


Il permet à la fois les mouvements de force, mais aussi de précision pour la pince entre le pouce et les autres doigts.
Il chemine depuis la colonne vertébrale à la face interne du bras et traverse le coude dans un défilé ostéofibreux étroit, d’abord un tunnel fibreux entre l’épitrochlée et l’olécrâne, puis il passe sous l’arcade fibreuse d’Osborne.

 

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POURQUOI LE NERF ULNAIRE  SOUFFRE-T-IL AU COUDE ?


Lorsque l’on plie le coude, le nerf ulnaire doit glisser librement derrière l’épitrochlée, comme le ferait une corde sur une poulie. S’il y a un obstacle dans le défilé ostéofibreux, le nerf sera bloqué et va s’étirer puis souffrir lorsqu’on plie le coude.

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Ces blocages peuvent être liés à une modification des conditions locales (contusion du coude, séquelles de fracture qui rétrécissent le défilé ostéofibreux), à une hyperutilisation du coude qui inflamme le défilé (sports, activités professionnelles) ou à une position prolongée en flexion du coude, comme cela peut se produire la nuit lorsqu’on a l’habitude de dormir les coudes pliés ; on parle de "compression positionnelle".

 

Une autre cause est liée à une hypermobilité du nerf : il se subluxe en avant lorsque le coude est fléchi car son défilé ostéofibreux est trop large.

 

 

QUE FAIRE DEVANT UNE COMPRESSION DE CE NERF ?

 

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Les premiers signes qui alertent sont des troubles de la sensibilité : sensations de fourmillement des quatrième et cinquième doigts de la main, qui peuvent parfois survenir la nuit.
On constate une perte de force, une difficulté pour serrer les objets, une maladresse.
Plus tardivement, des signes de paralysie motrice peuvent apparaître : difficultés pour écarter les doigts, tenir fermement un objet entre le pouce et l’index ; les deux doigts peuvent se fléchir et prendre l’aspect d’une “griffe” : il s’agit alors d’une forme déjà avancée.
 

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COMMENT FAIRE LE DIAGNOSTIC ?


– À la consultation, on recherche des troubles de la sensibilité (baisse de la perception d’un filament fin qui effleure la pulpe des quatrième et cinquième doigts), une faiblesse des muscles de la main en écartant les doigts contre une résistance ou en essayant de retenir une feuille de papier entre le pouce et l’index (signe de Froment).


– Des examens d’imagerie seront utiles : la radiographie recherche des séquelles de fracture, l’échographie peut mettre en évidence un nerf épaissi dans son défilé, ou une subluxation antérieure.


– Mais l’électromyogramme est l’examen indispensable : cet examen, réalisé par un neurologue, mesure la vitesse de passage de l’influx nerveux au niveau de la zone de souffrance du nerf. Il permet de confirmer le diagnostic et le site de la compression, l’importance et l’ancienneté de la souffrance et ainsi d’apprécier les chances de récupération.

 


L'INTERVENTION CHIRURGICALE


Elle va décomprimer le nerf simplement en sectionnant l’arcade fibreuse en aval de l’épitrochlée. Cette technique est adaptée à la plupart des compressions chroniques, la transposition antérieure est plutôt adaptée aux récidives et aux instabilités du nerf.

 

• L’hospitalisation : Elle se déroule en ambulatoire, sur une demi-journée. Votre sortie se fera une à deux heures après l’intervention. 

 
• L’anesthésie : elle se fait sous anesthésie locorégionale (bloc plexique) qui garantira une indolence complète de votre membre opéré dans les heures qui suivront l’intervention.
• L’intervention : elle se fait par une courte incision transversale, de 2 cm environ, juste en aval de l’épitrochlée. Les tissus sont écartés en préservant les rameaux nerveux superficiels, et le nerf repéré à sa sortie du tunnel ostéofibreux épitrochléo – olécrânien. L’arcade fibreuse du muscle cubital antérieur est incisée, et le nerf libéré sur les 3 cm en aval en ouvrant le fascia d’Osborne.

 

Pour Cathy, le chirurgien a fait le choix d'une chirurgie moins invasive avec une ouverture moins importante. L'opération sera donc  moins douloureuse et la cicatrisation plus rapide.


 

Ici, vous pouvez apporter votre contribution à la cagnotte en cliquant sur "Je Participe" :

  • Les participations sont libres.
  • Le site est entièrement sécurisé.

Vous pourrez à l’issue de votre don laisser un message texte ou vidéo qui pourra être partagé au bénéficiaire de la cagnotte.

Merci à tous.

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