cagnotte cause animale

la sauveteuse de l'extreme ✨ incendies gironde anne sophie juan sur facebook

Date de création, 07/08/2026
Qui organise? Marie Claude Fritz
436 jours restants

A propos de cette cagnotte

🦌🐾 CAGNOTTE OFFICIELLE POUR ANNE-SOPHIE

@anne sophie Juan sur facebook

🔥 Continuer les interventions de sauvetage auprès des animaux domestique et sauvages 🌿

Je suis la maman d’Anne-Sophie.

J’ai créé cette cagnotte avec son accord, afin de l’aider à poursuivre les actions qu’elle mène auprès des animaux domestiques et de la faune sauvage depuis les incendies de Gironde depuis 2022.

Je souhaite vous raconter son histoire avec mes propres mots de mère, sans exagération, mais sans cacher non plus tout ce qu’elle a vécu et tout ce qu’elle continue d’accomplir.

Cette cagnotte est directement destinée à Anne-Sophie et à ses interventions. 

Ma fille n’a pas attendu de créer une association, d’obtenir un financement ou de recevoir une reconnaissance pour agir.

Depuis 2022, elle intervient bénévolement avec son véhicule, son téléphone, ses propres moyens et cette détermination qui la pousse à ne jamais détourner le regard lorsqu’un animal a besoin d’aide.

Depuis enfant, elle a toujours eu cet instinct.

🔥 CHAPITRE 1 — 2022 : LÀ OÙ TOUT A COMMENCÉ

Lors des terribles incendies de Gironde de 2022, Anne-Sophie s’est engagée auprès des animaux domestiques prisonniers des zones évacuées.

Aux côtés des pompiers et des personnes mobilisées sur le terrain, elle a participé aux recherches, aux mises en sécurité et aux rapatriements d’animaux restés dans les habitations ou sur les propriétés menacées par les flammes.

Lorsque l’urgence concernant les animaux domestiques a commencé à diminuer, elle n’est pas rentrée chez elle en considérant que tout était terminé.

Elle a continué pendant deux mois et demi auprès de la faune sauvage survivante.

Durant ces semaines, avec ses propres moyens, elle a parcouru les secteurs touchés pour apporter de l’eau, une alimentation adaptée, observer les animaux, recueillir les signalements et tenter de repérer ceux qui avaient besoin d’une prise en charge.

Elle a appris à connaître la réalité du terrain après un incendie : les accès difficiles, les animaux terrorisés, les habitats détruits, les points d’eau disparus, les déplacements nocturnes, la fatigue et la nécessité de travailler avec prudence.

Elle a également commencé à construire un réseau composé d’habitants, de bénévoles, d’associations, de professionnels, et de centres de soins.

C’est en 2022 qu’est née son expérience opérationnelle incendie.

Et c’est aussi en 2022 qu’est née, sans qu’elle le sache encore, l’idée de la future association qu’elle prépare aujourd’hui.

🐾 CHAPITRE 2 — ENTRE 2022 ET 2026 : ELLE N’A JAMAIS CESSÉ D’INTERVENIR

Entre les incendies de 2022 et ceux de 2026, Anne-Sophie n’a pas abandonné cet engagement.

Elle a continué à intervenir bénévolement chaque fois qu’un animal domestique ou sauvage avait besoin d’aide.

Elle a participé à des recherches, recueilli des signalements, aidé à identifier des solutions adaptées et organisé des rapatriements vers des propriétaires, des vétérinaires, des refuges, des fourrières, des familles d’accueil ou des structures compétentes.

Au fil des années, elle a développé son expérience, ses contacts et sa connaissance des difficultés rencontrées lors des sauvetages.

Son engagement repose donc aujourd’hui sur quatre années d’expérience depuis 2022 :

deux mois et demi d’intervention intensive pendant les incendies de 2022 ;

des interventions bénévoles réalisées entre 2022 et 2026 ;

puis les interventions liées aux incendies de 2026, qui se poursuivent encore aujourd’hui en gironde et principalement nord bassin d'arcachon et sud medoc.

Il ne s’agit pas de quelques journées d’action organisées pour être photographiées.

Ce sont des disponibilités, des appels reçus à toute heure, des kilomètres parcourus, des animaux recherchés et des décisions prises dans l’urgence.

💔🔥 CHAPITRE 3 — JUILLET 2026 : LE FEU FRAPPE AUSSI NOTRE FAMILLE

Le 22 juillet 2026, un incendie se déclare à Saumos.

Le lendemain, le feu progresse vers Le Porge, puis vers Lège-Cap-Ferret. Les évacuations s’enchaînent et les habitants doivent quitter les lieux dans l’urgence.

Anne-Sophie se précipite vers la maison familiale de mes parents, située chemin du Cassieu, à Lège.

Cette maison avait été construite environ quarante ans auparavant par mon père, Claude, le grand-père d’Anne-Sophie. Il l’avait bâtie petit à petit, à la force de ses bras, à une époque où le chemin n’était encore entouré que de forêt.

Anne-Sophie y a grandi, y a vécu et y a été domiciliée pendant plus de trente ans.

Cette maison représentait toute une vie familiale.

Cette nuit-là, il a fallu mettre les animaux à l’abri : les chiens, les chats, les poules et les autres animaux présents.

Il a également fallu retrouver et évacuer ma mère, la grand-mère d’Anne-Sophie, âgée de 86 ans, qui malgré l'ordre de confinement et le feu à 100 mètres ne voulait pas partir sans son peroquet.

Quelques heures plus tard, Anne-Sophie a découvert devant les informations, en même temps que de nombreuses personnes, les images de la maison familiale entièrement détruite, et cette bouteille de gaz qui a explosé et blesser un pompier.

Toute une vie réduite en cendres en quelques minutes.

Elle y a perdu tout les reproductions d'arbres fruitiers qu'elle reproduisait depuis 15 ans pour son projet agricole.

Son projet n'existera plus.

Cette épreuve est arrivée seulement quatre mois après le décès de son grand-père Claude, survenu le 18 mars 2026.

Elle avait également perdu Aslan, son chien, le 13 juin 2025.

Et au milieu de tous ces deuils et de toutes ces pertes, ma fille se battait déjà contre un grave soucis de santé.

Elle aurait eu toutes les raisons de s’effondrer.

Elle aurait eu le droit de s’arrêter, de penser uniquement à elle et à notre famille.

Mais lorsqu’elle a commencé à recevoir les appels d’habitants évacués qui avaient laissé leurs animaux derrière eux, elle a repris les clés de son véhicule.

Elle est repartie aider les autres.

🚨🐕 CHAPITRE 4 — SAUVER LES ANIMAUX DOMESTIQUES RESTÉS DANS LES MAISONS

Pendant plus d’une semaine et demie, Anne-Sophie s’est consacrée en priorité aux animaux domestiques restés dans les habitations ou sur les propriétés évacuées.

Sans dormir les 3 premiers jours tellement il fallait agir vite, et elle seule pouvait passer les barrages des autorités grâce au relation construite ici.

Les appels arrivaient du Porge, de Lège-Cap-Ferret, de Claouey, d’Arès, d’Andernos et d’autres communes du Bassin, puis de secteurs voisins selon les besoins et les signalements.

Des propriétaires étaient partis dans l’urgence sans pouvoir emmener tous leurs animaux.

D’autres ne pouvaient plus franchir les barrages ou revenir eux-mêmes jusqu’à leur domicile.

Avec leur accord, les informations nécessaires, les clés confiées, des autorisations écrites et parfois des appels vidéo, Anne-Sophie a participé à la recherche et à la récupération de chiens, de chats, d’oiseaux, perroquets,poissons, de poules et d’autres animaux domestiques.

Chaque situation devait être vérifiée :

l’identité du propriétaire ;

l’adresse exacte ;

la description de l’animal ;

les conditions d’accès ;

la personne autorisée à le récupérer ;

et la destination prévue après sa mise en sécurité.

Les animaux étaient ensuite rendus à leurs propriétaires ou transférés directement vers un vétérinaire, un refuge,  ou une solution d’accueil adaptée.

Anne-Sophie a utilisé son véhicule personnel, son numéro de téléphone, son expérience et le réseau construit depuis 2022.

Une organisation considérable était nécessaire derrière chaque appel et chaque intervention.

Tout cela a été réalisé sans rechercher la médiatisation.

Plusieurs médias ont souhaité l’interroger, mais elle a refusé de perdre du temps dans les interviews alors que les appels continuaient et que des animaux attendaient encore d’être récupérés.

Sa priorité était simple : agir concrètement.

🦌🌙 CHAPITRE 5 — APRÈS LES ANIMAUX DOMESTIQUES, L’URGENCE DE LA FAUNE SAUVAGE

Lorsque l’urgence concernant les animaux domestiques a commencé à diminuer, Anne-Sophie a immédiatement poursuivi auprès de la faune sauvage.

Le feu avait quitté peu à peu les journaux télévisés, mais il n’avait pas rendu leurs habitats aux animaux.

Les arbres, les abris, les zones de repos, les ressources alimentaires et certains points d’eau avaient disparu.

Des chevreuils, des faons, des renards, des sangliers, des hérissons, des oiseaux et de nombreux autres animaux continuaient pourtant de vivre au milieu ou à proximité des zones brûlées.

Depuis, Anne-Sophie repart chaque après-midi sur le terrain et poursuit ses tournées jusqu’à 6 heures du matin.

Elle rentre épuisée, dort quelques heures, répond aux messages et aux signalements, prépare le matériel nécessaire, puis elle recommence.

Certaines nuits, elle parcourt des kilomètres à très faible allure sans apercevoir un seul animal, sauf ceux à surveiller.

Pourtant, elle continue.

À l’aide de son expérience et du matériel d’observation disponible, notamment thermique et infra rouge, elle surveille les lisières, les fossés, les passages connus et les secteurs dans lesquels des animaux ont déjà été signalés.

Lorsqu’elle aperçoit un animal, elle ne cherche pas à le poursuivre pour obtenir une photo.

Elle observe à distance :

sa manière de marcher ;

ses appuis ;

son équilibre ;

son comportement ;

sa vigilance ;

son état apparent ;

et sa capacité à s’éloigner normalement.

Certains animaux sont suivis pendant plusieurs jours afin de vérifier l’évolution de leur état sans les approcher inutilement.

Anne-Sophie apprend à reconnaître leurs horaires de passage, leur démarche et leurs habitudes.

Elle sait qu’un animal sauvage ne peut pas téléphoner pour dire qu’il souffre.

Il ne peut pas expliquer où il se trouve ni depuis combien de temps il cherche de l’eau.

Alors elle observe, elle écoute, elle surveille et elle revient.

💧🥬 CHAPITRE 6 — CONTINUER À ABREUVER ET À NOURRIR DE MANIÈRE RAISONNÉE

Lorsque les arrêtés, les règles locales, les autorisations et les consignes applicables le permettent, Anne-Sophie continue à réapprovisionner des points d’eau et à apporter ponctuellement une alimentation adaptée.

Cette aide n’est pas réalisée n’importe comment.

Elle doit rester temporaire, raisonnée et adaptée aux espèces présentes.

Les emplacements sont choisis avec prudence afin de ne pas attirer les animaux vers les routes, les habitations ou des secteurs dangereux. Mais au contraire les ramener progressivement vers les forêts.

Les contenants sont surveillés, entretenus et nettoyés.

L’alimentation doit être adaptée. Anne-Sophie refuse notamment l’utilisation systématique de pain ou de maïs, qui peuvent être inappropriés et transformer une action de secours en point d’attraction ou d’appâtage.

L’objectif n’est jamais d’apprivoiser les animaux ni de les rendre dépendants de l’être humain.

Il s’agit uniquement de leur apporter un soutien ponctuel dans des secteurs où le feu a détruit une partie de leurs ressources.

🏡📞 CHAPITRE 7 — AIDER LES HABITANTS LORSQU’UN ANIMAL ARRIVE CHEZ EUX

Depuis les incendies, des habitants voient parfois arriver un animal sauvage près de leur maison, dans leur jardin ou sur leur terrain.

Certains animaux cherchent seulement un endroit calme.

D’autres semblent désorientés, affaiblis ou blessés.

Anne-Sophie reste disponible pour recueillir ces signalements et aider les habitants à adopter les bons réflexes.

Elle conseille de ne pas poursuivre l’animal, de ne pas l’encercler, de garder les chiens éloignés, de limiter le bruit et de toujours lui laisser une possibilité de fuite.

Aider ne signifie pas capturer systématiquement.

Parfois, la meilleure aide consiste à laisser l’animal au calme et à poursuivre la surveillance.

Puisque grâce à son investissement unique en France, chaques nuits on constate que les chances de survie sont bien plus forte en les laissant dans leur environnement pour éviter les myopathies de capture.

Dans d’autres situations, son état apparent justifie de contacter un vétérinaire, un centre de soins de la faune sauvage, une structure habilitée ou les autorités compétentes mais très peu y survivront.

🚑🩺 CHAPITRE 8 — RAPATRIER VERS UNE STRUCTURE COMPÉTENTE

Lorsqu’un animal paraît réellement blessé ou en détresse, Anne-Sophie ne prétend pas remplacer un vétérinaire ou un centre de soins.

Elle transmet les observations recueillies aux professionnels ou aux structures compétentes et demande leurs consignes.

Lorsqu’un transport est nécessaire, accepté et réalisable dans le respect des règles applicables, elle peut participer au convoyage direct de l’animal vers un vétérinaire, un centre de soins de la faune sauvage ou un établissement habilité.

Elle ne cherche pas à conserver durablement un animal sauvage.

Elle ne réalise pas d’actes vétérinaires qui ne relèvent pas de ses compétences.

Elle n’entre pas dans une zone interdite sans autorisation et ne capture pas un animal simplement pour l’observer, le filmer ou le photographier.

Pour les animaux domestiques, elle peut également aider leurs propriétaires à organiser une récupération ou un transfert direct vers un vétérinaire, une fourrière, un refuge ou une solution d’accueil adaptée.

Son rôle est d’être un lien entre l’habitant qui découvre l’animal, l’animal qui ne peut pas demander de l’aide et la structure compétente capable de prendre la suite.

⚖️🛡️ CHAPITRE 9 — AIDER DANS UN CADRE JURIDIQUE PRUDENT

C’est pourquoi Anne-Sophie privilégie :

le signalement précis ;

l’observation à distance ;

la protection immédiate de l’animal lorsque cela est indispensable ;

le contact préalable avec les professionnels ;

les consignes données par une structure compétente ;

et, lorsque cela est nécessaire et accepté, le transfert direct vers cette structure.

Cette prudence ne signifie pas détourner le regard.

Elle signifie apporter une aide utile sans aggraver la situation de l’animal, sans perturber inutilement la faune sauvage et sans exposer les bénévoles à un danger ou à un risque juridique évitable.

🌿🌍 CHAPITRE 10 — DE CETTE EXPÉRIENCE VA NAÎTRE UNE ASSOCIATION

Tout ce qu’Anne-Sophie a vécu depuis 2022 lui a montré les immenses besoins présents sur le terrain.

Puisque personne ne prend cette faune sauvage en compte dans l'urgence.

Elle a également constaté les difficultés rencontrées lorsque les bénévoles agissent seuls :

absence d’un interlocuteur clairement identifié ;

manque de coordination ;

difficultés à obtenir des autorisations écrites ou des ordres de mission ;

manque de véhicules adaptés ;

manque de moyens d’observation et de protection ;

absence de vétérinaires mobiles disponibles dans certaines urgences ;

manque de protocoles préparés avant les catastrophes.

Elle a donc décidé de transformer son expérience en un projet sérieux, durable, transparent et respectueux de la législation.

🦌  🐾

 

💶🐾 CHAPITRE 11 — À QUOI SERVIRONT LES DONS ?

Jusqu’à présent, Anne-Sophie a avancé personnellement une grande partie des dépenses nécessaires à ses interventions.

La volonté ne remplit pas un réservoir.

Le courage ne remplace pas un véhicule adapté.

Et le cœur ne permet pas, à lui seul, d’acheter du matériel, de transporter de l’eau ou de parcourir chaque nuit des dizaines de kilomètres.

Les dons permettront de couvrir ou de financer :

⛽ le carburant et une partie des dépenses déjà engagées ;

🚙 l’usure, l’entretien et l’équipement du véhicule utilisé ;

🥬 l’alimentation adaptée lorsque son utilisation est justifiée;

🦺 le matériel de protection, d’éclairage et de sécurisation ;

🔭 le matériel d’observation complémentaire ;

📞 les moyens de communication nécessaires aux signalements ;

🏥 les déplacements et convoyages vers les vétérinaires, refuges ou centres de soins ;

🚛 si le montant le permet, un véhicule plus adapté, une remorque, une cuve à eau ou du matériel opérationnel ;

📋 les premières dépenses nécessaires à la création de l’association : assurances, démarches administratives, formations et outils de traçabilité.

Les justificatifs des dépenses seront conservés.

Les actions continueront à être expliquées et documentées autant que les circonstances le permettront, sans révéler les emplacements sensibles des animaux ni perturber les interventions.

🧾🤝 CHAPITRE 12 — TRANSPARENCE SUR LES DONS ET LES REÇUS FISCAUX

Cette cagnotte est actuellement une collecte personnelle créée par moi, sa maman, avec l’accord d’Anne-Sophie.

La future association n’étant pas encore créée et sa situation fiscale n’étant pas encore sécurisée, Anne-Sophie et moi ne délivrerons aucun reçu fiscal pour les participations versées sur cette cagnotte.

Les réductions d’impôt concernent les dons versés directement à des organismes remplissant les conditions fiscales applicables, et le reçu doit être délivré par l’organisme bénéficiaire habilité.

Les personnes qui souhaitent impérativement bénéficier d’un éventuel reçu fiscal peuvent nous contacter en privé.

Dans ce cas, nous préférons qu’elles versent directement leur don à une association partenaire pour laquelle Anne-Sophie est bénévole.

Anne sophie vous conseillera sur les acteurs de terrain.

Le don ne transitera alors pas par cette cagnotte : il sera reçu directement et géré par l’association concernée, qui restera seule responsable de son affectation et de l’émission éventuelle d’un reçu fiscal.

❤️ CHAPITRE 13 — POURQUOI JE VOUS DEMANDE DE L’AIDER

Je suis sa maman.

Je suis fière de sa détermination, mais je vois aussi sa fatigue.

Je la vois rentrer au lever du jour après avoir passé des heures sur les routes.

Je la vois répondre aux messages, préparer de l’eau, organiser les signalements, vérifier les animaux observés et repartir quelques heures plus tard.

Je la vois continuer malgré la maladie, malgré les deuils, malgré la maison familiale détruite et malgré tout ce qu’elle porte sans toujours le montrer.

Cette cagnotte n’a pas pour but de récompenser Anne-Sophie ou de transformer son engagement en activité commerciale.

Elle a pour but de lui permettre de continuer sans devoir supporter seule toutes les dépenses, et de rendre ses interventions plus sûres, mieux équipées, plus transparentes et mieux coordonnées.

Je remercie également toutes les personnes qui participent à cette chaîne de solidarité :

les habitants qui signalent les animaux et respectent les consignes ;

les bénévoles qui récupèrent, trient et préparent les fruits, les légumes, l’eau et le matériel ;

les personnes présentes sur le terrain ;

les associations, vétérinaires, centres de soins et professionnels qui acceptent de conseiller ou de prendre le relais ;

et toutes celles et ceux qui partagent les appels.

Chaque participation, même modeste, représente quelque chose de concret :

un déplacement supplémentaire ;

un réservoir qui permet de poursuivre une tournée ;

de l’eau apportée dans une zone touchée ;

du matériel de sécurité ;

un animal conduit vers une structure compétente ;

ou une future association qui commence à prendre forme.

Et pour les personnes qui ne peuvent pas participer financièrement, chaque partage compte également. 📲

Le feu a peut-être quitté les écrans.

Mais il n’a pas encore quitté la vie de ceux qui tentent de survivre dans ce qu’il reste de leur habitat.

Anne-Sophie continuera à repartir.

Pour les animaux domestiques qui attendent leur propriétaire.

Pour les habitants qui ne savent pas vers qui se tourner.

Pour la faune sauvage qui ne peut pas appeler à l’aide.

Merci du fond du cœur pour Anne-Sophie. ❤️

Merci pour les animaux qu’elle continue de protéger. 🐾

Merci pour tous ceux que la future association pourra aider demain. 🌿🦌

Ici, vous pouvez apporter votre contribution à la cagnotte en cliquant sur "Je Participe" :

  • Les participations sont libres.
  • Le site est entièrement sécurisé.

Vous pourrez à l’issue de votre don laisser un message texte ou vidéo qui pourra être partagé au bénéficiaire de la cagnotte.

Merci à tous.

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