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A propos de cette cagnotte
Bonjour à tous,
À 47 ans, malade et dépendante d’un homme qui me détruit, j’ai perdu tout soutien familial et social. J’ai tellement souffert psychologiquement que j’ai malheureusement tenté de mettre fin à mes jours.
Isolée à 10 000 km de ma famille, je suis prisonnière d’une relation toxique qui me détruit. J’habite sur une île paradisiaque, mais pour moi, c’est l’enfer. 💔
Alors voilà où j'en suis aujourd'hui.
Au départ, je croyais en une histoire d’amour. Après trois ans de chaos et de manipulation psychologique, je l’ai suivi à 10 000 km de ma famille. Mais déjà avant cela, il m’avait éloignée de mes proches en me séparant de 900 km. Petit à petit, il m’a coupée de tout le monde, jusqu’à ce que je me retrouve totalement isolée.
J’ai tout investi dans sa vie et dans son logement, pensant construire un avenir avec lui. Mais la vérité est que je n’ai jamais été aimée : il m’a seulement utilisée pour l’argent que j’avais au début.
Aujourd’hui, je suis en invalidité, sans plus aucune ressources, la mdph cherche la petite bête et malgré les courriers du neurochirurgien et du centre anti douleur, rejette mon dossier pour la 4ieme fois.
J'ai un corset spécial qui tient mon dos et ma jambe pour que je puisse tenir debout
Donc dépendante de lui financierement aujourd'hui.
Ce qui n'était pas le cas il y 1 ans ou j'avais encore 1 peu d'économie.
Il n’a jamais voulu me mettre sur le bail de son appartement, ce qui lui permet de me jeter dehors à sa guise, et il m’a déjà étranglé à 3 reprises.
Mais il ne s'en souvient jamais car il boit tellement qu'il perd la mémoire.
A défaut d'avoir par moment enregistré des vocaux qu'il na jamais eu le courage d'écouter, par mauvaise fois.
ll y a des semaines entières où je ne sors pas une seule fois de l’appartement.
Un soir, j’ai même vécu une scène que je n’oublierai jamais : lui, complètement ivre, s’est endormi alors que deux de ses amis étaient là. Ces deux hommes m’ont agressée, insultée de « grosse merde d’handicapée » et ont voulu me mettre dehors en pleine nuit. Terrorisée, je me suis réfugiée dans la chambre, tremblante, hésitant à appeler le 17. Ils étaient ivres et drogués, et le lendemain, quand j’ai trouvé le courage de raconter ce qui s’était passé, mon conjoint ne m’a pas crue. Pire encore, il a continué à fréquenter ces deux personnes et à les invités ici.
Je passais des heures dans la chambre les entendant rire et se saouler.
J'ai déjà une fois porter plainte contre lui pour violences physiques et sexuels mais ma plainte à été classé sans suite. J'avais réussi enfin à le quitter.
Mais j'ai été faible et aveugle je suis retournée avec quand il est arrivé plein excuses et de promesses.
Même mes amis, épuisés de m’entendre répéter que je vis cet enfer, ont fini par me tourner le dos. Mes filles ont également coupé tout contact avec moi à cause de cet homme. Celui que j’ai aimé toute ma vie n’est plus l’homme que j’ai connu à 16 ans, et aujourd’hui je me sens seule, prisonnière d’un corps qui souffre 24h/24.
Je n’en peux plus de ne pas savoir si ce soir je vais être mise à la rue. Je suis obligée d’avoir des rapports sexuels tous les jours, que je souffre ou non, simplement par peur d’être Insultée ou jetée dehors Psychologiquement, je suis épuisée, je n’ai plus de force et je vis dans une peur constante. Cette cagnotte est mon dernier espoir de reconstruire ma vie, de reprendre contact avec mes filles, et de voir un jour meilleur.
Un temps, j’avais pourtant réussi à retrouver un souffle d’espoir : malgré mes douleurs constantes, j’avais obtenu un poste d’assistante administrative, à temps partiel. J’adorais ce travail, il me redonnait vie socialement, me donnait une raison de me lever chaque matin. Mais au fil des jours, je sentais mon corps lâcher, envahi par les douleurs.
Tous les matins, il « pétait un plomb » simplement parce que j’aimais arriver 15 minutes en avance au bureau, pour avoir le temps de boire un café et commencer ma journée sereinement. Ce moment de calme, si important pour moi, devenait un prétexte pour des colères qui m’épuisaient avant même d’arriver au travail.
Ma patronne pourtant disait que j'étais un rayon de soleil au bureau.
J' aimais tellement mon travail que je commençais toujours en avance.
Quand il me j'étais dehors je n’avais pas le choix : je ne voulais surtout pas dormir dans la rue j'ai de sa faute déja dormie sur un parking et sur la plage. Les pires nuits de ma vie.
Avant avec mes économies je pouvais encore prendre une petite location pour quelques jours, dans l’espoir et le désir de le quitter.
Maintenant je dois dormir a la rue quand il pète un plomb et me jete dehors.
je me sens Sdf vraiment voir pire.
J'ai essayer de le quitter Mais à chaque fois, il revenait, et le plus humiliant, c’était que c’était à moi de m’excuser une fois rentrer à la maison. Finalement, j’ai été obligée de quitter cet emploi que j’aimais tant, à sa demande, brisant tout le peu de stabilité que j’avais réussi à retrouver.
Lors d’une hospitalisation au centre anti-douleur où je suis suivie régulièrement, j’ai du voir un médecin légiste. Malgré mon refus catégorique par peur, il a jugé nécessaire de faire un signalement. Depuis ce jour, je vis la peur au ventre. J’ai perdu le sommeil, je n’arrive plus à gérer mes papiers, et j’ai fini par baisser les bras tant je suis épuisée à force de chercher des solutions qui semblent impossibles. Mon état de santé et mes soins réguliers à l’hôpital ne me permettent malheureusement pas d’avoir une vie normale. Pourtant, je continue malgré tout à postuler à des emplois, essayant de faire « comme si » j’étais valide, dans l’espoir de retrouver un semblant d’autonomie et de dignité.
Malgré mes douleurs physiques, je me lève chaque jour et j’essaie de tenir debout. Mais je n’y arriverai pas seule. Je suis épuisée, j’ai peur, et j’ai besoin de votre aide pour pouvoir enfin me libérer et reconstruire ma vie.
Je ne me plain pas car cette vie je l'ai voulue malgré que je sais que ce n'est plus possible et pas normal.
Mais je n’y arrive pas j'ai peur. Pourtant je sais qu'il va falloir que j'agisse et parte. J'y pense tout les jours en rêve même car je veux partir et me reconstruire une vie sereine seule et loin de lui.
Beaucoup d'entre vous vont pensés que je mérite mon sors et que je n'ai cas me débrouiller seule, je n'y arrive plus et pour vous dire des choses aussi intime sur ma vie, c'est que cette fois je suis au plus bas et ne trouve plus de solutions.
Car j'ai essayer de m'en sortir seule mais il y a des périodes où la vie s'acharne et ne vous lâche plus et sais mon cas.
Une continuité de catastrophe de douleurs de déceptions et j'en passe.
Donc pas d'insultes ou de jugement s'il vous plaît je suis déjà mal et au bord du gouffre encore une fois.
Votre soutien, même un simple message d’encouragement, serait un immense réconfort. Chaque contribution, même petite, me permettrait de :
- trouver un logement sûr et indépendant,
- enfin me libérer et me reconstruire.
Merci du fond du cœur pour votre générosité et vos partages.
votre soutien. Chaque contribution, chaque message d’encouragement me touche profondément et m’apporter un peu de lumière dans ces moments si difficiles.
Grâce à vous, j'espère retrouver un peu d’espoir et la force de continuer à me battre pour me reconstruire et retrouver ma dignité. Votre générosité et votre bienveillance sont un vrai réconfort dans ma vie.
Merci à tous.
Ici, vous pouvez apporter votre contribution à la cagnotte en cliquant sur "Je Participe" :
- Les participations sont libres.
- Le site est entièrement sécurisé.
Vous pourrez à l’issue de votre don laisser un message texte ou vidéo qui pourra être partagé au bénéficiaire de la cagnotte.
Merci à tous.