Mon amie veut retrouver ses enfants
A propos de cette cagnotte
Chers amis, proches, connaissances plus ou moins éloignées...
Si vous recevez de ma part ce lien, c'est que vous me connaissez.
C'est que vous connaissez aussi ma compassion et mon honnêteté, et que donc vous pourrez faire confiance en la cause que je veux vous partager, pour laquelle je vous demande votre aide.
Ma présentation sera aussi claire et condensée que possible, mais pas impartiale, puisque cette femme est mon amie.
Arrivée du Cameroun il y a deux ans sur invitation de l'homme qu'elle a épousé, un gars d'ici, avec qui elle avait eu deux enfants, là-bas. Immédiatement, mon amie a vécu une désillusion totale. Elle réalise ici que monsieur menait une double vie, avec un enfant né d'une autre femme, entre sa fille et son fils à elle... rapidement, il révèle son vrai visage et la frappe. Violemment, plusieurs fois. L’affaire passe en justice, je l’y avais accompagnée, et je précise cela pour que vous puissiez mesurer la qualité du lien qui existe entre elle et moi, et ma connaissance de sa situation.
Il recevra 3 mois de sursis et une amende. Il est déjà sous injonction d'éloignement pour son autre enfant, en raison de violences physiques et psychologiques commises sur la femme de sa double-vie. Comme ça, vous avez une idée du profil. Mon amie quitte cet homme, forte comme elle est, pourtant orpheline et sans aucun soutien ici, et travaille dur pour élever ses deux enfants, dont elle a la charge seule, monsieur ayant déjà retrouvé une autre femme, mise enceinte depuis.
Mon amie est une excellente mère, aimante, patiente, douce et ferme. Exemplaire. Rien à rajouter. Là-dessus, je vous demande de faire confiance à mon jugement, car vous me connaissez et savez la personne que je suis, et comment j’estime mes proches.
Maintenant, voilà pourquoi je crée cette cagnotte :
Le 30 Août, elle s'est faite voler ses enfants, de 4 ans 1/2 et 6 ans 1/2, par leur père. Il devait les raccompagner chez elle à l'issue de la dernière semaine de vacances scolaires, semaine pendant laquelle il les avait gardés. Il ne les lui a pas ramenés. Ils ont loupé la rentrée scolaire, et elle est restée seule chez elle, au milieu des vêtements neufs et fournitures qu'elle leur avait achetés pour ce jour spécial.
Mais voilà le pire : Pendant cette semaine-là, monsieur est allé à la gendarmerie du bled où il a élu domicile pour sa nouvelle famille, et a porté plainte contre mon amie pour violences sur ses enfants. Sa fille avait un bleu.
Comme tout enfant qui joue, court, tombe, bref un bleu comme peuvent en avoir tous les enfants de la terre.
Mon amie n'a jamais levé la main sur ses enfants, même en colère. Comme elle me l'a dit très justement, "personne ne m'avait jamais frappé avant cet homme, je ne serais pas capable d'infliger à mes enfants quelque chose que j'ai eu le bonheur de ne pas vivre, enfant".
Plainte posée par monsieur, donc. Refus de répondre au téléphone. Refus de lui présenter ses enfants lorsqu'elle se rend sur place. Et la gendarmerie qui confirme à mon amie que monsieur est dans son droit, et qu'elle ne peut exiger aucun contact avec ses enfants jusqu'à décision du juge.
Le sol se dérobe sous ses pieds. Son monde s'effondre. Elle est piégée. Je pense qu'on ne peut pas imaginer la douleur de cette angoisse, si on ne l'a pas vécue.
Quand je lui ai rendu visite le jour de la rentrée, elle était abattue, choquée. Mais immédiatement elle s'est mise à chercher des solutions, contacter des avocats, prendre conseil auprès du CIDFF...
Pas de réponses des avocats supposément connus pour accepter l'aide juridictionnelle.
La seule avocate
- qui lui ait répondu,
- qui n'ait pas tiqué et changé de ton au moment où elle lui dit son nom de famille d'origine Africaine,
- qui ait d'excellents avis sur ses plaidoiries en droit de la famille,
- et qui accepte de plaider rapidement... lui demande 3500 € pour cela.
Mon amie a un salaire d'aide-soignante. Un loyer à payer. Elle se démène pour passer son permis de conduire, qu'elle finance, au prix d'heures de travail difficiles. Elle ne pourra pas réunir cette somme rapidement. A moins que nous soyons nombreux à prendre la mesure de la gravité de la situation, et à lui venir en aide. Chaque jour sans ses enfants est une grande douleur. Elle est forte et se battra pour les récupérer, mais elle a besoin d'aide pour pouvoir se défendre convenablement et s'assurer de gagner au procès.
Je ne divulgue ici le nom d'aucune des personnes impliquées, et c'est volontaire, puisque le procès n'a pas eu lieu, et pour ne pas atteindre à son intimité et à celle de ses enfants. En revanche, quand cette histoire sera derrière elle comme un mauvais souvenir et qu'elle aura de nouveaux ses enfants dans les bras, je vous ferai savoir que votre aide a été précieuse en vous informant de leurs retrouvailles. Les prières fonctionnent mieux quand on s'exprime comme si elles étaient déjà accomplies, voilà pourquoi je m'avance ainsi.
Je vous invite, chacun d'entre vous qui recevez ce texte, à faire un don, quel qu'il soit, pour aider mon amie à payer les frais de justice et retrouver ses enfants au plus vite.
Merci d’avoir pris le temps de lire ma mini-plaidoirie, merci pour votre confiance, et merci pour votre aide.
Amicalement,
Jéromine.
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- Les participations sont libres.
- Le site est entièrement sécurisé.
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Merci à tous.