Cagnotte solidaire pour soutenir notre père Thierry Jacquet détenu à Taïwan et gravement malade
A propos de cette cagnotte
Thierry, sous tutelle après trois accidents vasculaires cérébraux, a perdu une part de son discernement et de son autonomie de gestion.
Ancien cadre commercial dans l'automobile, attiré par des promesses d'affaires mirifiques en Malaisie, encouragé par un faux ami, il se rend à Kuala Lumpur (Malaisie) pour rencontrer des partenaires financiers. Là, on lui promet classiquement la fortune immédiate pourvu qu'il rencontre l'actionnaire principal à Taïwan et qu'il puisse lui apporter une valise de cadeaux et documents indispensables.
Thierry s'interroge sur la légalité de l'opération, mais convaincu par ses interlocuteurs, finit par emporter la valise en question qui bien évidemment était lestée de quelques kilos d'héroïne bien dissimulée.
Résultat immédiat : arrestation (probablement sur dénonciation) + condamnation à la perpétuité. En appel, Thierry clame son innocence. Son état médical est pris en compte et la peine est ramenée à 15 années de réclusion criminelle. Mais il se défend mal et est son meilleur ennemi : les juges agacés ne diminuent pas le quantum de la peine. Sortie théorique sans remise de peine : 2037 à 75 ans. Totalement impossible !
Depuis deux années, à l'heure où vous lisez ces lignes, Thierry JACQUET est détenu dans des conditions inconfortables. Il partage une cellule de 10m² avec 12 autres condamnés, légèrement xénophobes, totalement voyous, qui lui assignent les tâches collectives les plus ingrates. Ils ponctionnent dans ses maigres ressources et avantages, ses courses de nourriture, ses médicaments, ses photos, lui opposent des interdits arbitraires pour jouir de droits bien naturels. Bref ce n'est pas la place d'un homme qui n'a pas de culture criminelle.
La justice en Asie est archaïque, même dans les pays modernes. La discipline est rude, cruelle, pointilleuse. Difficile à vivre pour un sexagénaire occidental qui aurait aimé tout diriger, voire fabriquer son destin. Thierry JACQUET est déprimé, parlant même de mettre fin à ses jours si la situation perdure. Il attend avec impatience le jour où il rentrera en France. Il a des rêves dans sa tête, mais Stéphanie, la représentante du bureau français de Taïpei et moi avons autoritairement tenté d'effacer ces projets : un seul objectif "survivre et tenir". Le reste c'est de la littérature.
Car Thierry JACQUET est réellement malade, plus qu'il ne le croit, et ne peut être soigné correctement dans une autre langue que la sienne. D'abord la tête. C'est le principal et le plus important. Une humeur changeante, un sentiment de persécution exacerbé par les petites misères du quotidien, une perte du discernement par épisodes, des échappements mémoriels, des exagérations transposées en vérités anciennes, un sentiment de culpabilité envers sa famille, la difficulté de faire la part des choses, des rêves et des délires enkystés dans sa tête... Seul un professionnel de la psychiatrie peut équilibrer tout cela.
Ensuite le plan clinique : une hypertension sévère voire morbide non compensée avec en moyenne une tension systolique de 200, diastolique de 130, un pouls en permanence à 85. Sa vue se trouble et diminue, il boit deux litres d'eau potable chlorée par jour (pour un homme de Thonon, c'est dur !), il a mal aux dents, des caries pense-t-il, sa main gauche tremblote légèrement, il perd la précision de la préhension, surement un nouvel AVC.
Parallèlement, à la suite d'un scanner qui a été effectué en 2024, Thierry est persuadé d'avoir des tumeurs cancéreuses dans le cerveau, tout en ayant refusé la biopsie que l'hôpital lui proposait. Calmons-nous ! Pour l'instant aucun indice concret. Il faut enquêter médicalement.
Toutes ces observations pour vous convaincre, proches et moins proches, que nous devons tous nous mobiliser en masse pour Thierry JACQUET afin de financer pour lui dans une cagnotte spéciale qui lui est destinée, quelques examens médicaux qui nous permettront de faire un bilan réel, puis de mettre en place une stratégie d'action. La conclusion, nous la connaissons déjà : Thierry doit rentrer pour être soigné en France.
Etant à l'étranger, il n'a pas de droits à la sécurité sociale, tous les frais générés sont à la charge de ses enfants, rendant leur situation désormais très précaire.
On compte sur votre sympathie, votre coeur, votre soutien, la solidarité.
Ici, vous pouvez apporter votre contribution à la cagnotte en cliquant sur "Je Participe" :
- Les participations sont libres.
- Le site est entièrement sécurisé.
Vous pourrez à l’issue de votre don laisser un message texte ou vidéo qui pourra être partagé au bénéficiaire de la cagnotte.
Merci à tous.