De la souffrance à la guérison 💜 Aidons Nathalie à retrouver une vie sans douleur
A propos de cette cagnotte
Bonjour à toutes et à tous,
Je m’appelle Déborah, j’ai 26 ans, et j’ai deux sœurs: Maëlys, 20 ans et Elsa, 29 ans. Aujourd’hui, nous faisons appel à votre générosité pour notre maman, Nathalie Fortunato, 51 ans, victime du « scandale des bandelettes », qui traverse une épreuve à la fois physique, financière et émotionnelle complexe.
Notre maman a toujours consacré sa vie à aider les autres. Énergéticienne et massothérapeute, elle a soutenu de nombreuses personnes souffrant de problèmes physiques et émotionnels. Mais aujourd’hui, c’est elle qui a besoin de nous.
Le 13 octobre 2022, elle a subi une opération pour une descente d’organes et des fuites urinaires. Lors de cette intervention, des bandelettes sous-urétrales (sortes de petits hamacs en polypropylène) ont été posées. Présentée comme une opération courante, sûre et efficace, elles se sont révélées être une véritable catastrophe médicale. Ces implants, aujourd’hui interdits dans tous les pays sauf en France, ont provoqué des douleurs atroces et ont considérablement réduit la mobilité de notre mère. De plus, cela a déclenché une fibromyalgie.
Je vois chaque jour ma mère diminuée, souffrir à chaque pas, incapable de monter un escalier, de faire ses courses, de conduire ou même de gérer les gestes du quotidien essentiels. Ce scandale n’est pas seulement médical : il est aussi financier. Reconnu en situation de handicap mais sans aucune indemnité maladie, ni aide de l’État, cette situation l’a plongée dans une grande précarité.
Elle n’a pas eu le choix que d’arrêter toute activité professionnelle.
Heureusement, un groupe de soutien sur Facebook et la découverte de Cynthia Gagné, ancienne victime des bandelettes qui consacre sa vie à aider les femmes souffrant de ce problème, ont apporté un nouvel espoir. Ma mère n’est plus seule : elle fait partie de milliers de femmes à travers le monde confrontées aux mêmes souffrances.
Aujourd’hui, une opération spécialisée aux États-Unis, à Saint-Louis (dans le Missouri), représente sa dernière chance. Le Dr Dionysios Veronikis, reconnu comme le meilleur et surtout le seul chirurgien capable d’effectuer le retrait total de ces bandelettes sans séquelles graves, interviendra pour lui offrir la possibilité de retrouver une vie plus autonome. L’opération est prévue pour novembre 2025.
Chaque contribution, petite ou grande, nous aidera à financer cette intervention vitale ou du moins lui rembourser une partie et à offrir à notre mère l’espoir de retrouver sa mobilité et sa dignité.
Cette opération est entièrement à sa charge et coûtera environ 35 000 euros.
Votre soutien peut changer sa vie et lui permettre de reprendre un peu de liberté au quotidien.
Merci du fond du cœur pour votre générosité et votre solidarité.
Photo de notre maman et ses trois filles.
Petite précision: lors de votre participation, un pourboire au site OnParticipe est ajouté automatiquement.
Vous pouvez ajuster son montant en cliquant sur “En savoir plus / Modifier le montant” à l’étape du récapitulatif.
Ici, vous pouvez apporter votre contribution à la cagnotte en cliquant sur "Je Participe" :
- Les participations sont libres.
- Le site est entièrement sécurisé.
Vous pourrez à l’issue de votre don laisser un message texte ou vidéo qui pourra être partagé au bénéficiaire de la cagnotte.
Merci à tous.
Actualités
Suite à la chirurgie du 19 novembre 2025 aux États-Unis
Ma maman est partie aux États-Unis le 16 novembre 2025 afin de rejoindre Cynthia Gagné ainsi qu’un groupe de femmes vivant la même situation qu’elle.
Le 19 novembre 2025, elle est devenue la 96ᵉ Française à subir l’explantation de ses implants de double promontofixation, des implants qui l’handicapaient lourdement et l’empêchaient de se déplacer normalement.
L’intervention a duré plus longtemps que prévu, près de 7 heures.
À l’issue de l’opération, le Dr Veronikis a déclaré ces mots forts : « C’est de la barbarie ce qu’on vous a fait. On vous a mutilée. »
Grâce à son expertise et à son expérience, il a pourtant réussi ce qui semblait impossible.
48 heures après l’opération, maman a pu remarcher sans béquilles, et surtout sans les douleurs atroces qui l’accompagnaient auparavant au quotidien.
Elle est ensuite restée en convalescence aux États-Unis jusqu’au 4 décembre, entourée du groupe des ex-améshées, un soutien précieux tant sur le plan physique que moral.
Depuis son retour, maman suit un protocole médical strict, qu’elle respecte à la lettre.
À ce jour (nous sommes le 26 janvier), elle peut reconduire sans douleur et commence doucement à remonter certaines côtes, étape par étape.
La rééducation sera longue : sa jambe a été atrophiée et les tissus ont été gravement abîmés par les implants en polypropylène, un véritable poison pour le corps humain.
Son meilleur allié aujourd’hui est le mot : patience.
Un pas après l’autre, elle commence à entrevoir un avenir plus radieux.
Merci du fond du cœur à toutes les personnes qui continuent de nous soutenir, de partager et d’envoyer leurs messages. 💜