cagnotte étudiant

Soutiens juridique pour 4 étudiant·es réprimé·es

Date de création, 24/08/2026
Qui organise? Sirine, Rayane, Sarah et Othman
35 € sur 5 000 €
55 jours restants
0€ 5 000 €

A propos de cette cagnotte

À propos de cette affaire :

Le 14 avril 2026, juste après l’occupation de la Sorbonne, organisé pour demander la suspension de proposition d’une loi, dite "loi yadan" et demander également la suspension de certains partenariats de cette faculté, notamment avec des entreprises du secteur de l’armement et avec des universités israéliennes, un groupe de 20 étudiant·es quittent le campus direction l’AG à la faculté de Jussieu. Sur le trajet, alors que le groupe scandaient des slogans, 2 femmes les interpellent, leur jettent de l’eau, les accusent de terrorisme. Les étudiant•es continuent leur chemin.

une heure plus tard, devant la faculté de Jussieu, la police débarque et procède à un contrôle d’identité. Sur 20 personnes, ils en désigne 4 de façon totalement arbitraire et les embarque.

Sur leurs plaintes, il est inscrit : “Injures publics en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion”,  et “violence sans incapacité commise en raison de la race l’ethnie la nation, la race ou la religion”.

Selon la version des deux femme, les étudiant·es s’en serait pris à elles car cette dernière aurait portait un collier avec des écritures hébraïques.  La réalité est pourtant différente : ce qui leur est reproché, c’est tout simplement d’avoir exprimé leur soutien à la cause palestinienne. Des slogans tels que « Israël criminel », « Israël assassin » ou « Libérez Gaza », « Libérer la Palestine » leur sont notamment reprochés.  À la suite de cette mobilisation, ils passent plus de 48 heures privés de liberté en garde à vue, avant d’être déférés et de passer 20h au tribunal de Paris, où une procédure judiciaire est engagée à leur encontre.

Lors de leur première comparution, le renvoi de l’audience est décidé. Deux mois plus tard, ils comparaissent de nouveau, mais le procès est une nouvelle fois reporté à la demande des parties civiles. Pour ces quatre étudiant·es, cette succession de reports représente une pression judiciaire considérable.

Aujourd’hui, ils ne sont pas seul·es. Ils bénéficient notamment du soutien du CAJ – Collectif d’Action Judiciaire, un collectif engagé qui accompagne et soutient les personnes confrontées à la répression judiciaire. Soutenir cette cagnotte, c’est permettre à leur défense de se poursuivre dans de bonnes conditions en les aidant à assumer des frais de justice importants. Notamment rémunérer leur quatre avocates.

Nous ne les laisserons pas porter cette charge seuls.

Chaque euro compte. Partagez cette cagnotte massivement : Ils veulent nous faire taire, face à la répression, notre solidarité est notre force !

Soutenir la Palestine n’est pas un crime !

Cet exemple n’est pas un cas isolé, la répression des voix en soutien à la Palestine en France est courante. Gel des avoirs, menaces d’expulsions, accusation d’appartenir à un réseau terroriste, Omar Alsoumi, Ramy Shaath, Salah Hamouri… y sont passés.

Non à la répression des voix Palestinienne

Merci à toutes et à tous pour votre soutien.

Ici, vous pouvez apporter votre contribution à la cagnotte en cliquant sur "Je Participe" :

  • Les participations sont libres.
  • Le site est entièrement sécurisé.

Vous pourrez à l’issue de votre don laisser un message texte ou vidéo qui pourra être partagé au bénéficiaire de la cagnotte.

Merci à tous.

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