Soutien a une maman courageuse
A propos de cette cagnotte
Nous lançons cette cagnotte pour soutenir une maman qui traverse une épreuve difficile dans un contexte de violences intrafamiliales, et qui doit faire face à de lourds frais liés à la protection de son enfant et à la défense de ses droits.
Elle doit assumer seule les frais importants liés à des procédures longues et éprouvantes.
🟣 Un combat de longue haleine pour protéger un enfant
Il y a plusieurs années, les parents d’un jeune enfant se séparent dans un contexte de violences conjugales.
Malgré de multiples recours judiciaires du père pour obtenir la garde, la justice maintient la résidence principale de l’enfant chez la mère.
Très jeune, l’enfant revient d’un séjour chez son père avec des comportements sexualisés préoccupants et décrit spontanément des gestes subis.
La mère consulte alors en urgence une pédopsychiatre qui l’enjoint à signaler elle-même, l’avertissant : « Si c’est moi qui signale, ce sera préjudiciable pour vous, on vous reprochera d’avoir été complice. »
La pédopsychiatre et l'assistante sociale du service lui dictent le signalement qu'elle doit envoyer au procureur (allant même jusqu’à dire à la mère de demander une mesure de protection) et exerce une pression pour que la mère envoie également au juge des enfants.
Sous cette pression, la mère procède au signalement et suspend temporairement les présentations de l’enfant sur recommandation des forces de l’ordre, durant l’enquête.
Malgré cela, plusieurs plaintes pour non-présentation d’enfant (NRE) sont déposées par le père et une audience JAF est fixée.
Avant même la fin de l’enquête pénale, le magistrat met en garde : « Si vous ne remettez pas l’enfant à son père, cela se retournera contre vous. »
Cette injonction contradictoire place la mère dans une situation intenable : sommée de signaler d’un côté, menacée de l’autre. Face à la menace, les droits de visite et d’hébergement ( DVH) du père sont de nouveau exercés.
La mère n'est pas poursuivie pour NRE mais une information préoccupante (IP) est déclenchée. Avant même que les violences ne soient sérieusement investiguées pénalement, les services sociaux nomment la situation de “conflit parental massif” et préconisent une mesure d’investigation éducative.
Malgré l’observation constante dans chaque enquête sociale, que l’enfant vit dans des conditions favorisant son épanouissement chez la mère, les services sociaux nient les violences, en produisant des rapports entachés de biais manifestes et d’erreurs factuelles donnant à voir au magistrat une opposition éducative entre deux parents.
L’expertise psychologique ordonnée par la justice aggrave encore la situation : l’expert mandaté n’est pas psychologue et produit une analyse entachée d’irrégularités, décrit la mère comme “anxieuse” et préconise une AEMO pour maintenir les liens avec son père.
Au terme de l’investigation, le juge des enfants rend une décision de non-lieu estimant qu’il n’y a pas de danger éducatif et réfute les allégations de « syndrome d’aliénation parentale » plaidé systématiquement par le père devant chaque juridiction.
Le père fait appel de cette décision et déclare qu’il est prêt à accepter toute mesure, y compris un placement, tant que l’enfant est retiré à la mère.
Le juge de la Cour d’appel, très sensible aux accusations du père tient des propos infamants à l’égard de la mère. Il ordonne une mesure AEMO ciblant principalement la mère.
Comme dans de nombreux dossiers similaires, la mère se voit imposer une nouvelle expertise judiciaire, confiée à un expert psychiatre connu pour disculper des agresseurs et accuser les victimes et les parents protecteurs dans des affaires d’agressions sexuelles.
Une menace constante de transfert de garde plane du fait de l’instrumentalisation des services sociaux.
Les violences n’ont jamais cessé, systématiquement niées par les services sociaux et la justice, qui refusent toute autre lecture que celle d’un “conflit parental” et affligent une victimisation secondaire à l’enfant et à la mère.
📌 Contexte national et international
En janvier, un rapport “Inceste paternel et torture institutionnelle”, coécrit par Christophe Peschoux, ancien haut fonctionnaire du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme, ainsi que par les collectifs French Mothers for Justice et Incesticide, a été déposé au Comité contre la torture de l’ONU.
En mai 2025, le Comité contre la torture des Nations Unies a formulé des observations préoccupantes sur le traitement de l’inceste en France, soulignant notamment :
– le manque de signalements, d’enquêtes, de poursuites et de condamnations,
– les obstacles et les sanctions injustifiées auxquels sont confrontées les mères dites “protectrices”.
Réponse officielle de l’ONU à la France :
https://tbinternet.ohchr.org/_layouts/15/treatybodyexternal/TBSearch.aspx?Lang=fr&TreatyID=1&DocTypeID=5
🧾 Utilisation des fonds
Les démarches engagées nécessitent encore des frais juridiques et d’expertise très importants, indispensables la manifestation de la vérité et protéger l’enfant dans un contexte de procédures longues et éprouvantes.
💰 Le montant global estimé dépasse 9 000 €, une somme impossible à assumer seule dans une situation déjà très précaire et épuisante.
💌 Comité de soutien
Cette cagnotte est portée par un comité de soutien composé d’amis et de proches, qui souhaitent aider une maman à faire face à une situation profondément injuste et à préserver la sécurité de son enfant.
Ce comité agit de manière bénévole, désintéressée et dans un esprit de solidarité humaine.
French Mothers for Justice soutient également la démarche de cette maman courageuse, confrontée à une situation emblématique des difficultés rencontrées par de nombreuses mères “protectrices”.
Pour consulter leur site :
https://frenchmothersforjustice.com/
Pour toute question ou proposition d’aide, vous pouvez contacter :
📧 comitedesoutien.mamanprotectrice@proton.me
💜 Comment aider
Chaque participation, même modeste, représente une aide concrète et un geste de solidarité.
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