Tournage du film YERIDA SHOULD I STAY OR SHOULD I GO
Nom au générique dans la section "Les soutiens indépendants".
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Nom au générique dans la section "Les soutiens indépendants", invitation à l'avant-première.
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Nom au générique dans la section "Les soutiens indépendants", invitation à l'avant-première. Accès privilègié au carnet de bord du tournage, newsletter confidentielle avec mes impressions sous forme de notes , photos et vidéos, les obstacles rencontrés, les amitiés nouées, les doutes, les coups de colère ou de tristesse.
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Nom au générique dans la section "Les soutiens indépendants", invitation à l'avant-première. Accès privilègié au carnet de bord du tournage, newsletter confidentielle avec mes impressions, les obstacles rencontrés, les amitiés nouées, les doutes, les coups de colère. Moments d'échange pendant le tournage et au cours du montage, visionnage de l'ours (premiere structure de montage), discussion sur la ligne éditoriale et politique du film.
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A propos de cette cagnotte
YERIDA - SHOULD I STAY OR SHOULD I GO
Ma grand-tante Clairette est morte à 101 ans, à la veille du 7 octobre. Résistante, survivante de la Shoah, elle disait : « Il n’y a plus de futur ici, en Israël. Notre famille partira après ma mort ».
Sa prophétie opère : partir ou rester ? est la question qui hante de plus en plus au fur et à mesure que la folie destructrice grandit. Beaucoup s’en vont, d'autres hésitent.
Ma famille juge mon refus de la guerre naïf. il n'y a que deux options : la vengeance ou le départ. Clairette, elle, voulait comprendre. Elle disait "2 Juifs, trois opinions".
Alors, Tel Aviv se met à coller à mes chaussures, depuis 3 ans, moi, franco-belge juive, je marche en contre-sens en demandant à tout le monde : pourquoi tu restes? Pourquoi tu pars? Quelles sont tes lignes rouges ? Je cherche partout l’humanisme et la clairvoyance de Clairette, qui me manquent tellement.
Dans ce film, j'ai peur de perdre une famille que j'aime. Mais j’en rencontre d’autres. Des activistes juifs et palestiniens qui continuent de réfléchir et d'espérer. A Tel Aviv, Jaffa, Haifa, Jérusalem, Bethléem, Ramallah. Ils sont minoritaires. Fatigués. Mais ils ne partent pas. Et leur existence empêche le monde de devenir totalement binaire.
Avec la logique du sang et de la destruction qui s'emballe, ma famille se met à douter de la propagande.
Aujourd’hui, Israël est critiqué à juste titre. Mais que devient notre humanité si l’on ne regarde plus ce qui, en son sein, résiste et doute ?
C'est réconfortant de s'identifier au "bon côté", mais sommes-nous du bon côté dans le monde qui vient?
Ce film est politique parce qu’il refuse de confondre les humains avec leurs leaders. Parce qu’il cherche à comprendre et tient ensemble des quêtes de sens qui, aujourd’hui, ne se parlent plus. Parce qu’il rappelle une chose devenue fragile : aucune identité n’est monolithique.
Questionner, c’est peut-être ça, la dernière forme de liberté. Et c’est aussi ce que le cinéma permet encore.
Ce projet a reçu des soutiens institutionnels lors de son développement, mais la peur d'être instrumentalisé freine aujourd'hui les productions classiques. Je choisis l’indépendance pour garantir la liberté de mon regard.
Les productions hésitent, mais le terrain n'attend pas. Je pars dans quelques jours.
Votre soutien me permet de continuer à témoigner avec plusieurs tournages d'ici les élections en Israël et de monter une bande-annonce pour convaincre les financeurs par la force de mes images.
Merci de me permettre de continuer à poser des questions.
Frédérique Devillez
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Merci à tous.
Actualités
Corrections grâce à vos retours
Après quelques jours de réflexion pour trouver les mots justes, voici enfin le cœur de mon projet YERIDA. Merci aux trois premiers contributeurs qui ont ouvert la voie. Le départ est dans quelques jours, l'aventure commence vraiment maintenant.