cagnotte enfance

Accompagner des Enfants victimes de maltraitances

Date de création, 24/05/2026
Gladys GUILLOTEAU
50 € sur 7 611 €
44 jours restants
1 participants
0€ 7 611 €

A propos de cette cagnotte

Ancienne victime de maltraitances vécues enfant, inceste, harcèlement scolaire et violences intrafamiliales.

30 ans de résilience.

Aujourd'hui je me détermine à être assistante familiale pour accompagner au quotidien les Enfants victimes de violences.

2017, je me heurte au mur "réglementaire" de Pôle emploi malgré un projet complet sur la maltraitance faite aux Enfants.
Une médiation puis la direction de Pôle emploi clôture mon dossier sans suite.

Je dois pratiquer une multitude de jobs alimentaires.

2025, je me détermine à être assistante familiale.
J'accède au protocole Regards croisés, mis en place par France travail, des entretiens avec un psychologue du travail de France travail. Le but est d'écouter un projet, l'accompagner et le renforcer.
Du fait d'une erreur interne, je suis à nouveau mal orientée. Je me retrouve dans une formation inadaptée dont tire profit chaque intervenant d'une tripartite.  Je demandais à accéder à la formation CAP AEPE (Accompagnant Éducatif Petite Enfance). Nouvelle médiation ouverte dans laquelle France travail n'assume pas, pleinement, ses responsabilités. À ce jour, après des écrits auprès du ministère du Travail et des Solidarités, employeur de France travail, des échanges nombreux auprès de la Région, aucune solution ne me remet dans une situation d'avant cette formation erronée.

Pourquoi cette formation est-elle nécessaire ?
Sur mon chemin, j'ai rencontré des assistants familiaux et j'ai bâti progressivement ce projet.

1- Je me suis déterminée pour obtenir un logement adapté à l'accueil de ces Enfants, une maison T3 dans un contexte de logement tendu en Loire-Atlantique. J'ai accumulé les écrits (au total, depuis mon 1er projet face à ce tabou, de 70 à 80 courriers, voir plus, entre la Mairie et le président de la République, en passant par différents ministères).
En décembre 2025, je suis entendue pour l'obtention d'une maison T3. Cette maison est professionnelle. Je l'ai recherchée uniquement pour ce projet d'utilité publique, projet du coeur.

2- La deuxième étape est l'agrément d'assistant familial.
Les autorités validant l'agrément mènent une enquête très poussée.
Ma démarche est donc de préparer cet agrément et dans ce sens je cherche à valider une formation CAP AEPE (Accompagnant Educatif Petite Enfance). 

Cette formation me permet de revoir chaque étape, du point de vue professionnel, concernant la petite enfance.

La maison et la formation sont un ensemble pour accéder à cet agrément et être prise au sérieux par l'autorité en place. 

La position de France travail remet en cause la location de cette maison. Si je n'ai plus cette maison, je devrai reprendre à zéro toute la démarche, sans certitude d'un nouveau logement adapté, et autant d'argent public gaspillé.

Aujourd'hui, j'ouvre une cagnotte participative pour financer l'année de formation et finir de préparer ce projet d'utilité publique. Cela semble aberrant d'entreprendre cette démarche. Pourtant, cette situation est bien réelle. 

Au regard de notre système, agir sur la protection de l'enfance en tant qu'ancienne victime est une anomalie. Je n'ai jamais entendu autant d'étiquettes depuis que je mène cette détermination. À l'inverse, les conséquences de ce tabou monumental sont écartées, ignorées. Je ne cherche pas à convaincre simplement à mettre en place ce qui me semble juste.

Le Conseil Départemental a mené une politique d'information visuelle, du fait du départ en retraite de nombreux assistants familiaux.

Un assistant familial accueille AU QUOTIDIEN un Enfant, des Enfants suivi(s) par l'ASE.
Il permet à cet Enfant, ces Enfants de retrouver un équilibre, de se projeter de manière autonome vers son avenir, tout en veillant à garder le lien familial d'origine, selon la situation rencontrée, dans la réalité.
Si le métier d'assistant familial disparaît, ces Enfants seront livrés à eux-mêmes.

Je suis de cette nature à agir. La Vie m'a donné une seconde chance.

Un Enfant ne choisit pas de naître dans la violence.

Ma détermination sans faille est d'accompagner les Enfants victimes. Je continuerai à rechercher toutes les solutions possibles et inimaginables jusqu'à ce que j'accueille ce 1er Enfant. Je rends la seconde chance que la Vie m'a offerte. C'est pour moi essentiel. Et depuis que je suis Enfant, la relation à l'Enfant est une évidence.

La formation comprend, une partie théorique (cours ), une partie pratique (stages obligatoires).

Elle débute le 24 août 2026 et se termine le 30 juin 2027.

Le calendrier de la formation ne me permet pas de travailler durant cette période, excepté les mois de mars et avril 2027, si une entreprise est à l'écoute de ce projet d'utilité publique et le comprend.
Je sais pratiquer le job alimentaire et je le fais bien.

Ce qui m'intéresse, c'est LA RÉALITÉ, pas les apparences.

Ce qui m'intéresse, c'est l'écoute d'une RÉALITÉ, pas une soi-disant généralité effet de masse.

Ce projet a besoin de coeur. Avoir du coeur, ce n'est ni un gros mot, ni une faiblesse encore moins illégal, quel que soit le domaine concerné.

Au plus grand nombre, permettez la réalisation de ce projet afin que j'accompagne des Enfants en souffrance, sur le chemin de l'apaisement. Votre participation touche le coeur de ce projet, l'Enfant.
 

MERCI.

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