pétition politique & justice

SOS D'UNE MERE

Date de création, 12/12/2025
Stephie Allart
192
Signataires
2K
Prochain objectif
Fin il y a 4 mois

A propos de cette pétition

Destinataire

Une mère protectrice. Un père violent. Et une justice qui se trompe de coupable.

Je m’appelle Stéphie.
Je suis une mère.
Et depuis plus d’un an et demi, je me bats contre ce que je n’aurais jamais imaginé possible :
l’inversion totale des rôles entre victime et agresseur.


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J’ai survécu à douze ans de violences. Mes enfants aussi.

Le père de mes enfants m’a brisée pendant douze ans :
violences psychologiques, coups, humiliation, alcool, stupéfiants.
La dernière nuit, j’ai cru mourir.
Mes enfants dormaient juste à côté.

Le lendemain, mon fils m’a dit :
« Maman, j’ai peur que tu montes au ciel. »

Ce jour-là, j’ai fui.
Ce jour-là, j’ai survécu.

La médecine judiciaire m’a attribué 14 jours d’ITT.
Le père a été condamné pour violences conjugales.
Interdiction de contact. Injonction de soins. Sursis probatoire.

Tout est écrit. Tout est prouvé.

Et pourtant…


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Pendant plus d’un an, j’ai été harcelée par des procédures absurdes

Il a déposé plainte encore et encore.
Il a inventé, exagéré, transformé.
Chaque petit bleu devenait une « preuve ».

À chaque fois, la justice, les éducateurs, les travailleurs sociaux ont conclu la même chose :
➡️ je ne suis pas violente,
➡️ mes enfants sont heureux,
➡️ mon foyer est stable, protecteur, apaisé.

J’ai même redonné des droits au père pour préserver mes enfants.
J’ai toujours essayé d’être juste.
Toujours.


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26 novembre : l’injustice la plus violente de ma vie

Alors que mes enfants étaient chez leur père, une nouvelle plainte tombe.
Une de plus.
Mais cette fois, sans enquête, sans audition, sans rien vérifier, le parquet décide ceci :

➡️ mes enfants sont placés chez leur père,
➡️ je n’ai plus le droit de les voir,
➡️ plus un appel, plus un message,
➡️ rien.

La veille encore, on décorait le sapin.
Ils riaient. Ils étaient heureux.
Le lendemain, ils disparaissaient de ma vie.

Je n’ai même pas pu leur dire au revoir.


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1er décembre : on me traite comme une criminelle

Je me rends à l’audition à 9h.
J’arrive à 8h30. J’attends.

J’attends jusqu’à midi, seule, sans information, pendant que mes enfants sont auditionnés sans que je puisse les voir.

Le père, lui, a pu lire leur audition.
Moi, non.

On me dit que je ne verrai pas mes enfants.
On me dit que la mesure est maintenue.
On me dit de revenir à 14 h.

Aucune explication.
Aucun droit.
Juste un mur.

Quand je sors pour souffler quelques minutes, je vois mon ex quitter la gendarmerie par une porte réservée, discrètement protégé.
Moi, la victime.
Lui, le condamné.


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Puis vient l’acharnement

On me dit ensuite qu’aucune décision officielle n’existe.
Que le jugement JAF, celui qui me donne la garde, est toujours valable.

Alors j’informe : je viens récupérer mes enfants.

Et là, la machine s’emballe.
La gendarmerie s’énerve, appelle le parquet, rédige un procès-verbal contre moi.

Dans l’heure, une OPP tombe :
➡️ on me traite de « véhémente »,
➡️ de « vindicative »,
➡️ d’essayer de voir mes enfants en douce.

La réalité ?
La seule fois où j’ai tenté de les voir, c’était à la gendarmerie, pour leur faire un bisou.
Je ne vais jamais à l’école.
Je ne les suis jamais dans la rue.
Jamais.

Malgré cela :
on m’arrache mes enfants.


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Aujourd’hui : je suis une mère en détresse

Je passe devant le juge des enfants le 16 décembre.
Chaque minute est un supplice.
Chaque nuit, une torture.

Et si la justice continue de fermer les yeux, je ne me tairai plus :
➡️ manifestations,
➡️ grève de la faim,
➡️ médias,
➡️ associations…

Je me battrai pour mes enfants jusqu’au bout.


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Ma question est simple : POURQUOI ?

Pourquoi croire un homme condamné pour violences ?
Pourquoi ignorer les expertises, les décisions, les faits ?
Pourquoi m’inverser en coupable alors que je suis la victime ?
Pourquoi priver mes enfants de leur mère, sans preuve, sans raison ?

Je suis une mère aimante.
Je suis une survivante.
Et je suis en train d’être détruite par un système qui protège l’agresseur…
et punit la victime.

Je veux qu’on me rende mes enfants.
Je veux qu’on me rende ma vie.

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