Alternative pour financer la sauvegarde de notre langue écrite
Signataires
Prochain objectif
A propos de cette pétition
Chaque jour,
En France mais pas seulement,
notre belle langue française — certes parfois complexe mais subtile — est mise à mal sur des textes publiquement affichés, par des organismes privés ou publics.
- Cette pétition a pour objectif de montrer que nous sommes nombreuses et nombreux à ne plus accepter que des textes publiés publiquement soient porteurs de faute d’orthographe, de syntaxe, de ponctuation ou de grammaire. Pour les fautes de goût c’est encore un autre problème… et ça ne se discute pas, d’autant qu’il y a des préférences régionales voire nationales, dans toute la Francophonie. Bref :
- Notre proposition est simple et facile à mettre en œuvre : mettre une amende proportionnelle au tort occasionné, que le responsable du texte fautif devra verser à un compte alimentant les cours d’enseignement de la langue française, tant au sein de l’Éducation Nationale que dans les organismes de soutien et formation.
- Les exemples ci-dessus sont authentiques ! Mise en œuvre de la proposition :
Dans le cas d’un titre, « Petit bâteau », « Traffic d’armes » ou « VENEZ COMME VOUS ETES » vaudra 1 euro d’amende.
Par jour d’affichage pour chaque affiche. Ou nombre d’exemplaires de magazines vendus (abonnements inclus).
Simple, non ?
- Pour une faute de grammaire ou de syntaxe, deux fois plus cher : « Le produit qu’on a besoin tout les jours » vaudra donc 4 € (2 fautes).
- Pour une faute de style, un contresens, comme dans « les trottinettes, vélos et autres voitures électriques » (au lieu de véhicules électriques), encore deux fois plus cher car encore plus grave : cela fera donc 4 € également (une faute).
- Pour un texte long, nous sommes tentés de réduire la contribution, mais après tout c’est aussi grave, et le lectorat moins nombreux : alors le tarif serait le même.
- Si vous avez d’autres propositions, des remarques, constructives, instructives ou restrictives, n’hésitez pas à laisser un commentaire ci-dessous.
- Une question : dans le cas d’une publication d’État, faut-il sévir aussi ? Il me semble que oui, même si cela semble un transfert de budget, or ils ont tellement de mal à se mettre d’accord que nous hésitons à y toucher… Mais l’État ne se doit-il pas de donner l’exemple ?
- Concernant la « réforme de l’orthographe », qui n’a pas été validée par l’Académie Française, nous proposons d’accepter les différentes formes, sous condition de non-ambiguïté absolue. Faut-il la même tolérance (l’omission si non-ambiguïté absolue) pour les majuscules accentuées, bien que M. Gutenberg se retourne sans doute dans sa tombe chaque fois qu’est omis le signe diacritique qu’accompagne À, É, Î ou Ÿ, pour ne citer qu’eux ?
Ici, vous pouvez signer cette pétition en toute sécurité.
Votre soutien est important. Il contribuera à faire bouger les lignes.
Merci à tous.