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Créée par Isaac Guedj

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Appel à la solidarité.

Le 20 avril 2019, alors que je manifestais à Paris au sein du mouvement Gilets Jaunes, j’ai été victime d’une violente agression policière. Quai de Jemmapes, à proximité de République, je me suis trouvé dos aux forces de l’ordre lorsque le cortège a changé de direction. Je marchais tranquillement, les mains levées. C’est alors qu’un CRS, qui se révèlera être le commandant-divisionnaire Dominique Caffin,a pris l’initiative de courir seul sur 30 mètres pour m’asséner par surprise un puissant coup de matraque dans la nuque. Le coup m’a provoqué un K.O. Immédiat. Je me suis évanouie à terre, avant d’être enjambée par le reste de la compagnie de CRS qui ne m’ont pas portés secours.

Des examens médicaux ont constatés l’écrasement de deux disques cervicaux et le pincement d’un troisième. Ces blessures sont irréversibles, me laissant handicapée, dans l’impossibilité de mener ma vie comme j’en avais l’habitude. Elles me provoquent des douleurs régulières dont je ne pourrais jamais me débarrasser. La violence du coup était telle que selon les médecins qui m’ont examinées, je serai tétraplégique si le nœud de mon écharpe que je venais de former autour de mon cou n’avait pas un peu amortis le choc. Comme si ce n’était pas suffisant, je garde de cette attaque un traumatisme psychologique qui affecte fortement ma vie quotidienne.

Désireuse d’obtenir Justice, j’ai porté plainte contre dans la semaine suivant mon agression. Je souhaitais faire retirer les honneurs offerts à ce haut dignitaire de la police et obtenir son retrait de la rue, pour qu’il ne puisse plus faire de nouvelles victimes.

Ces démarches n’ont fait que démultiplier l’agressivité de l’Etat à mon égard. Je suis devenue la cible de pressions et intimidations policières dont le point culminant aura été la garde à vue abusive dont j’ai été victime. Arrêtée sans raison lors de la manifestation parisienne contre la loi « Séparatisme » j’ ai passé 72 heures dans les geôles de la Sécurité Intérieure, qui m’a à nouveau fait subir violences et tentatives d’humiliations. En décembre 2021, la justice française a décidé de relaxer définitivement, contre toutes les évidences, mon agresseur, me refusant d’être reconnue comme victime de violences d’Etat.

Le combat ne s’arrête pas là pour moi, et je continue de militer pour la justice sociale pour la justice sociale et contre les violences d’Etat au sein du Collectif Les Mutilé.es pour l’Exemple et au sein du Réseau Entraide Vérité et Justice.

Tous ces évènements me laissent des traumatismes et séquelles psychologiques qui m’handicapent au quotidien encore plus que mes blessures physiques. En arrêt de travail depuis ma sortie de garde à vue en décembre 2020, je ne suis toujours pas en capacité de reprendre mon activité professionnelle.

Toute ces difficultés me contraignent à devoir suivre des soins psychologiques, sans lesquels je ne pourrai jamais me reconstruire et retrouver un semblant de vie normale. Mais ces soins sont couteux et je suis dans l’incapacité d’y faire face seule. C’est pourquoi je sollicite votre solidarité pour m’aider à financer ma démarche de soins, afin de pouvoir reprendre le cours de ma vie et ne pas rester continuellement dans l’ombre de cette injustice insupportable.



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Merci à tous.

Appel à la solidarité.

Le 20 avril 2019, alors que je manifestais à Paris au sein du mouvement Gilets Jaunes, j’ai été victime d’une violente agression policière. Quai de Jemmapes, à proximité de République, je me suis trouvé dos aux forces de l’ordre lorsque le cortège a changé de direction. Je marchais tranquillement, les mains levées. C’est alors qu’un CRS, qui se révèlera être le commandant-divisionnaire Dominique Caffin,a pris l’initiative de courir seul sur 30 mètres pour m’asséner par surprise un puissant coup de matraque dans la nuque. Le coup m’a provoqué un K.O. Immédiat. Je me suis évanouie à terre, avant d’être enjambée par le reste de la compagnie de CRS qui ne m’ont pas portés secours.

Des examens médicaux ont constatés l’écrasement de deux disques cervicaux et le pincement d’un troisième. Ces blessures sont irréversibles, me laissant handicapée, dans l’impossibilité de mener ma vie comme j’en avais l’habitude. Elles me provoquent des douleurs régulières dont je ne pourrais jamais me débarrasser. La violence du coup était telle que selon les médecins qui m’ont examinées, je serai tétraplégique si le nœud de mon écharpe que je venais de former autour de mon cou n’avait pas un peu amortis le choc. Comme si ce n’était pas suffisant, je garde de cette attaque un traumatisme psychologique qui affecte fortement ma vie quotidienne.

Désireuse d’obtenir Justice, j’ai porté plainte contre dans la semaine suivant mon agression. Je souhaitais faire retirer les honneurs offerts à ce haut dignitaire de la police et obtenir son retrait de la rue, pour qu’il ne puisse plus faire de nouvelles victimes.

Ces démarches n’ont fait que démultiplier l’agressivité de l’Etat à mon égard. Je suis devenue la cible de pressions et intimidations policières dont le point culminant aura été la garde à vue abusive dont j’ai été victime. Arrêtée sans raison lors de la manifestation parisienne contre la loi « Séparatisme » j’ ai passé 72 heures dans les geôles de la Sécurité Intérieure, qui m’a à nouveau fait subir violences et tentatives d’humiliations. En décembre 2021, la justice française a décidé de relaxer définitivement, contre toutes les évidences, mon agresseur, me refusant d’être reconnue comme victime de violences d’Etat.

Le combat ne s’arrête pas là pour moi, et je continue de militer pour la justice sociale pour la justice sociale et contre les violences d’Etat au sein du Collectif Les Mutilé.es pour l’Exemple et au sein du Réseau Entraide Vérité et Justice.

Tous ces évènements me laissent des traumatismes et séquelles psychologiques qui m’handicapent au quotidien encore plus que mes blessures physiques. En arrêt de travail depuis ma sortie de garde à vue en décembre 2020, je ne suis toujours pas en capacité de reprendre mon activité professionnelle.

Toute ces difficultés me contraignent à devoir suivre des soins psychologiques, sans lesquels je ne pourrai jamais me reconstruire et retrouver un semblant de vie normale. Mais ces soins sont couteux et je suis dans l’incapacité d’y faire face seule. C’est pourquoi je sollicite votre solidarité pour m’aider à financer ma démarche de soins, afin de pouvoir reprendre le cours de ma vie et ne pas rester continuellement dans l’ombre de cette injustice insupportable.


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Créée le 21-09-23

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38 participants

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