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Créée par Elsa Piquet

15 735 € déjà collectés !

A propos de cette cagnotte

***ENGLISH BELOW***

Bonjour à toutes et tous,

Si je lance cette cagnotte aujourd’hui c’est que j’ai besoin de votre aide. Psychologique et financière. Je vais essayer de synthétiser au maximum les faits, par soucis d’efficacité, et parce que l’affaire est très complexe. Je ne sais pas si vous avez vu récemment le documentaire d’Emmanuelle Béart (Un Silence si Bruyant), mais on est en plein dedans…

 Comme certains d’entre vous le savent peut-être déjà, ma fille Ona m’a fait des révélations bouleversantes en juin 2022, avec ses mots d’enfants. Des révélations choquantes et accablantes qui ont nécessité une réaction immédiate de ma part.

 Ce soir là, elle rentrait d’un weekend chez son père, elle était déboussolée et en colère, elle pleurait et elle tapait dans les murs.  Je ne voulais pas croire que c'était possible. J’en ai parlé autour de moi, à des amis, ma famille, une assistante sociale et la psychologue qui suivait Ona à ce moment là car elle avait de grosses difficultés d’endormissement et de réveils nocturne, et que les passages de bras avec son père étaient catastrophiques (elle pleurait, hurlait et se débattait quand il arrivait). Je pensais à ce moment là que c’était dû à la tension qu’elle percevait entre nous, et à la froideur de son père qui ne la regardait pas et ne lui disait pas bonjour quand il venait la chercher, mais me sommait de la mettre directement dans le siège auto de sa voiture, et à toutes les fois où il m’avait agressé verbalement lors de ces mêmes échanges… Toutes les personnes à qui j’en ai parlé m’ont conseillé de porter plainte. J'étais en état de choc. Les gendarmes m’ont dit qu’il était vital qu’elle ne retourne pas chez son père, qu’il ne fallait pas lui en parler à lui sous peine de compromettre l’enquête, et qu’il ne fallait surtout pas poser des questions à Ona mais plutôt essayer de l’enregistrer quand elle en parlait spontanément. Ce que j’ai fait. En juillet, elle m’a refait des confidences abominables sur ce qu'elle subissait, et à partir de ce moment-là, j’ai bien été forcée de comprendre et d’accepter que c’était quelque chose qu’elle avait vraiment vécu. Elle a réitéré cela en août avec plus de précisions.

 Je ne l’ai plus jamais remise à son père depuis lors, me mettant en grande difficulté avec la loi puisque la Non-Représentation d’Enfant (NRE) à une personne qui a un droit de visite et d’hébergement est un délit. Le père d’Ona, qui jusque-là avait eu un comportement toujours très harcelant et violent à mon égard, a réagit complètement différemment de ce à quoi je m’attendais. Il est resté toujours très courtois dans ses messages, me demandant des explications au fait que je ne lui remettais pas Ona et portant plainte à chaque fois à la gendarmerie. J’étais dans un état de stress, d’angoisse et d’incertitude horrible, doublé à la culpabilité de n’avoir pas su voir ça avant. Mais j’ai tenu bon.

J’ai pu me rendre compte de la schizophrénie de la gendarmerie (qui connait le problème d’inceste mais qui doit quand même me demander de remettre l’enfant à son père lorsque celui-ci porte plainte), de la lenteur des procédures, et de l’hypocrisie totale de la justice qui dit protéger les enfants et qui classe « sans suite » plus de 70% des plaintes pour inceste, même si Ona a été entendue en Audition Mélanie et qu’elle a réussi, du haut de ses 3 ans, à raconter ce qui se passait chez son père, malgré la peur que la gendarme « la garde » si elle parlait.  Sans parler de la Juge des Enfants qui a considéré, en juin de cette année, soit 1 an après ma première plainte, que vu que les plaintes étaient classées sans suite, ce que l’enfant disait et qui était confirmé par les psys et d’autres témoignages de personnes qui ont entendu Ona parler de ça alors que je n’étais pas là, n’avait pas de poids. Elle a donc fait l’autruche et mis en place une AEMO (Aide éducative en Milieu Ouvert) dans le but de recréer un lien entre Ona et son père, alors qu’Ona exprime très clairement depuis tout ce temps qu’elle ne veut pas le voir, qu’elle en a peur. En France, en 2023, on remet les enfants à leur parent agresseur, sans complexe.  Là encore j’ai tenu bon.

Pour contester le classement sans suite, j’ai porté plainte avec constitution de partie civile, j’attends de voir si elle est acceptée et la somme que je vais devoir payer pour lancer l’instruction, mais cela va prendre au minimum deux ans.

Aujourd’hui nous attendons la décision de la Juge aux Affaires Familiales pour savoir si Ona va être remise à son père dans le cadre de visites médiatisées renforcées, ou si, comme m’ont mis en garde les associations de protection de l’enfance que j’ai contacté, la JAF va délivrer un « jugement sanction » et carrément redonner la garde totale à son père et que je ne puisse plus la voir qu’en point relais (c’est ce que lui a demandé parce que le danger pour Ona viendrait de moi car je ne respecte pas ses droits). Le délibéré est rendu le 5 octobre.

Il me traîne aussi au tribunal devant le juge d’exécution pour me demander une astreinte de 150 euros par NRE constatées (et oui, il en a le droit, même si toutes ses plaintes pour NRE ont été classées sans suite par le parquet), soit environ 8000 euros. Et cerise sur le gâteau, j’ai reçu hier l’huissier de justice qui venait me remettre une convocation à comparaitre devant le tribunal correctionnel, en comparution immédiate, le 13 octobre.  Il me demande en tout plus de 10 000 euros de compensation.

Pour protéger Ona et me défendre, j’ai dû engager des frais énormes (j’en suis largement  à plus de 10 000 euros depuis le début de l’affaire en juin dernier, et à plus de 18 000 depuis le premier jugement), sans compter les frais de psys, pour elle et pour moi.

En fait, tout ça c’est du matériel et je m’en fous pas mal de l’argent, je donnerais mon coeur et mes poumons s'il le fallait, mais mon salaire ne suffit plus à combler les trous, et je dois demander votre aide pour continuer à me battre et à protéger ma fille, car tout le monde m’a prévenu que ça allait être long et qu’il allait engager des procédures contre moi  jusqu’au 18 ans d’Ona, sachant qu’il gagne actuellement plus de deux fois mon salaire mensuel.

Donc voilà, cela fait un moment que ma sœur et des amies me disent de lancer une cagnotte, que c’est pas interdit de demander de l’aide et que j’en ai bien besoin , et qu’en plus, cela fera du bien au moral de se savoir soutenue par plein de gens. Donc si vous avez  5 ou 10 ou 20 euros à investir dans la lutte contre les injustices et pour la protection des enfants (ou même 100 parce que vous avez décidé de pas sortir pas ce weekend, :-) ), sachez que tout ce qu’il me restera alors que j’aurais remboursé tous mes frais sera reversé à une association de protection de l’enfance comme Enfance et Partage, Protéger L’Enfant, Enfance en Danger, etc., etc.

Si vous ne pouvez pas participer mais que vous voulez faire quelque chose quand même, peut-être pourriez-vous partager cette cagnotte autour de vous, à des amis de confiance qui pourraient se sentir concernés, ce serait super chouette aussi.

MERCI mille fois d’avoir lu jusque là et merci de votre aide, soutien et amour.

Elsa

 

Hello everyone,

A quick word to explain the situation very briefly (because it costs me a lot of energy each time to explain the whole story all over again…)

This crowdfunding will help me protect my daughter from her father who sexually abused her. 

In June 2022, not even 3 years old yet, she found the courage and trust to tell me what he had done to her and asked her to do to him. Since then, I haven't let him have her on the days he should, and he is currently sueing me for this and asking me about 10 000 euros as a compensation. What's more, paying lawyers, court bailiffs and psychologists for me and for her is starting to become more and more difficult, and the procedures are terribly long and exhausting. That is why I am asking for a little bit of your financial help (even 5 euros is great!) which is ultimately going to be an amazing psychological help as well. If you cannot help me financially, please share this to trusted friends who might; that would make a huge difference for me and for Ona. If the total sum exceeds judicial costs, I will give the rest to child's protection organisations.

Thank you for your support,

Lots of Love

Elsa


Ici, vous pouvez apporter votre contribution à la cagnotte en cliquant sur "Je Participe" :
• Les participations sont libres
• Le site est entièrement sécurisé.

Merci à tous.

***ENGLISH BELOW***

Bonjour à toutes et tous,

Si je lance cette cagnotte aujourd’hui c’est que j’ai besoin de votre aide. Psychologique et financière. Je vais essayer de synthétiser au maximum les faits, par soucis d’efficacité, et parce que l’affaire est très complexe. Je ne sais pas si vous avez vu récemment le documentaire d’Emmanuelle Béart (Un Silence si Bruyant), mais on est en plein dedans…

 Comme certains d’entre vous le savent peut-être déjà, ma fille Ona m’a fait des révélations bouleversantes en juin 2022, avec ses mots d’enfants. Des révélations choquantes et accablantes qui ont nécessité une réaction immédiate de ma part.

 Ce soir là, elle rentrait d’un weekend chez son père, elle était déboussolée et en colère, elle pleurait et elle tapait dans les murs.  Je ne voulais pas croire que c'était possible. J’en ai parlé autour de moi, à des amis, ma famille, une assistante sociale et la psychologue qui suivait Ona à ce moment là car elle avait de grosses difficultés d’endormissement et de réveils nocturne, et que les passages de bras avec son père étaient catastrophiques (elle pleurait, hurlait et se débattait quand il arrivait). Je pensais à ce moment là que c’était dû à la tension qu’elle percevait entre nous, et à la froideur de son père qui ne la regardait pas et ne lui disait pas bonjour quand il venait la chercher, mais me sommait de la mettre directement dans le siège auto de sa voiture, et à toutes les fois où il m’avait agressé verbalement lors de ces mêmes échanges… Toutes les personnes à qui j’en ai parlé m’ont conseillé de porter plainte. J'étais en état de choc. Les gendarmes m’ont dit qu’il était vital qu’elle ne retourne pas chez son père, qu’il ne fallait pas lui en parler à lui sous peine de compromettre l’enquête, et qu’il ne fallait surtout pas poser des questions à Ona mais plutôt essayer de l’enregistrer quand elle en parlait spontanément. Ce que j’ai fait. En juillet, elle m’a refait des confidences abominables sur ce qu'elle subissait, et à partir de ce moment-là, j’ai bien été forcée de comprendre et d’accepter que c’était quelque chose qu’elle avait vraiment vécu. Elle a réitéré cela en août avec plus de précisions.

 Je ne l’ai plus jamais remise à son père depuis lors, me mettant en grande difficulté avec la loi puisque la Non-Représentation d’Enfant (NRE) à une personne qui a un droit de visite et d’hébergement est un délit. Le père d’Ona, qui jusque-là avait eu un comportement toujours très harcelant et violent à mon égard, a réagit complètement différemment de ce à quoi je m’attendais. Il est resté toujours très courtois dans ses messages, me demandant des explications au fait que je ne lui remettais pas Ona et portant plainte à chaque fois à la gendarmerie. J’étais dans un état de stress, d’angoisse et d’incertitude horrible, doublé à la culpabilité de n’avoir pas su voir ça avant. Mais j’ai tenu bon.

J’ai pu me rendre compte de la schizophrénie de la gendarmerie (qui connait le problème d’inceste mais qui doit quand même me demander de remettre l’enfant à son père lorsque celui-ci porte plainte), de la lenteur des procédures, et de l’hypocrisie totale de la justice qui dit protéger les enfants et qui classe « sans suite » plus de 70% des plaintes pour inceste, même si Ona a été entendue en Audition Mélanie et qu’elle a réussi, du haut de ses 3 ans, à raconter ce qui se passait chez son père, malgré la peur que la gendarme « la garde » si elle parlait.  Sans parler de la Juge des Enfants qui a considéré, en juin de cette année, soit 1 an après ma première plainte, que vu que les plaintes étaient classées sans suite, ce que l’enfant disait et qui était confirmé par les psys et d’autres témoignages de personnes qui ont entendu Ona parler de ça alors que je n’étais pas là, n’avait pas de poids. Elle a donc fait l’autruche et mis en place une AEMO (Aide éducative en Milieu Ouvert) dans le but de recréer un lien entre Ona et son père, alors qu’Ona exprime très clairement depuis tout ce temps qu’elle ne veut pas le voir, qu’elle en a peur. En France, en 2023, on remet les enfants à leur parent agresseur, sans complexe.  Là encore j’ai tenu bon.

Pour contester le classement sans suite, j’ai porté plainte avec constitution de partie civile, j’attends de voir si elle est acceptée et la somme que je vais devoir payer pour lancer l’instruction, mais cela va prendre au minimum deux ans.

Aujourd’hui nous attendons la décision de la Juge aux Affaires Familiales pour savoir si Ona va être remise à son père dans le cadre de visites médiatisées renforcées, ou si, comme m’ont mis en garde les associations de protection de l’enfance que j’ai contacté, la JAF va délivrer un « jugement sanction » et carrément redonner la garde totale à son père et que je ne puisse plus la voir qu’en point relais (c’est ce que lui a demandé parce que le danger pour Ona viendrait de moi car je ne respecte pas ses droits). Le délibéré est rendu le 5 octobre.

Il me traîne aussi au tribunal devant le juge d’exécution pour me demander une astreinte de 150 euros par NRE constatées (et oui, il en a le droit, même si toutes ses plaintes pour NRE ont été classées sans suite par le parquet), soit environ 8000 euros. Et cerise sur le gâteau, j’ai reçu hier l’huissier de justice qui venait me remettre une convocation à comparaitre devant le tribunal correctionnel, en comparution immédiate, le 13 octobre.  Il me demande en tout plus de 10 000 euros de compensation.

Pour protéger Ona et me défendre, j’ai dû engager des frais énormes (j’en suis largement  à plus de 10 000 euros depuis le début de l’affaire en juin dernier, et à plus de 18 000 depuis le premier jugement), sans compter les frais de psys, pour elle et pour moi.

En fait, tout ça c’est du matériel et je m’en fous pas mal de l’argent, je donnerais mon coeur et mes poumons s'il le fallait, mais mon salaire ne suffit plus à combler les trous, et je dois demander votre aide pour continuer à me battre et à protéger ma fille, car tout le monde m’a prévenu que ça allait être long et qu’il allait engager des procédures contre moi  jusqu’au 18 ans d’Ona, sachant qu’il gagne actuellement plus de deux fois mon salaire mensuel.

Donc voilà, cela fait un moment que ma sœur et des amies me disent de lancer une cagnotte, que c’est pas interdit de demander de l’aide et que j’en ai bien besoin , et qu’en plus, cela fera du bien au moral de se savoir soutenue par plein de gens. Donc si vous avez  5 ou 10 ou 20 euros à investir dans la lutte contre les injustices et pour la protection des enfants (ou même 100 parce que vous avez décidé de pas sortir pas ce weekend, :-) ), sachez que tout ce qu’il me restera alors que j’aurais remboursé tous mes frais sera reversé à une association de protection de l’enfance comme Enfance et Partage, Protéger L’Enfant, Enfance en Danger, etc., etc.

Si vous ne pouvez pas participer mais que vous voulez faire quelque chose quand même, peut-être pourriez-vous partager cette cagnotte autour de vous, à des amis de confiance qui pourraient se sentir concernés, ce serait super chouette aussi.

MERCI mille fois d’avoir lu jusque là et merci de votre aide, soutien et amour.

Elsa

 

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A quick word to explain the situation very briefly (because it costs me a lot of energy each time to explain the whole story all over again…)

This crowdfunding will help me protect my daughter from her father who sexually abused her. 

In June 2022, not even 3 years old yet, she found the courage and trust to tell me what he had done to her and asked her to do to him. Since then, I haven't let him have her on the days he should, and he is currently sueing me for this and asking me about 10 000 euros as a compensation. What's more, paying lawyers, court bailiffs and psychologists for me and for her is starting to become more and more difficult, and the procedures are terribly long and exhausting. That is why I am asking for a little bit of your financial help (even 5 euros is great!) which is ultimately going to be an amazing psychological help as well. If you cannot help me financially, please share this to trusted friends who might; that would make a huge difference for me and for Ona. If the total sum exceeds judicial costs, I will give the rest to child's protection organisations.

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Elsa

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Créée le 29-09-23

Les dernières news

Décision du JEX

le 23 novembre 2023

D'abord je souhaite remercier de tout mon coeur toutes celles et ceux qui, de près ou de loin, on contribué à faire circuler et augmenter cette cagnotte. Vous n'avez pas idée à quel point votre soutien me réchauffe le coeur.


J'ai mis du temps à vous donner des news car le délibéré du JEX a été reporté et que je viens juste de le recevoir... L'audience au tribunal correctionnel a également été reportée en mars...

Je vous explique assez brièvement parce que j'en suis encore tremblante.

Voilà, une fois encore, la justice n'écoute pas la parole des enfants, BIS REPETITA.

On a considéré que je faisais indûment obstacle aux droits du père (#non il ne s'est rien passé chez lui, pourquoi ?) et que donc j'aurais dû lui remettre sa fille malgré le fait qu'elle clame haut et fort ce qu'il lui faisait subir.

Je suis donc condamné à lui payer 11750 euros.


Entre temps j'ai reçu l'ordonnance de consignation pour la plainte avec constitution de partie civile: 1500 euros. J'espère que cela va servir à quelque chose, mais je désespère de plus en plus que ce soit le cas...


Et la correctionelle en mars donnera sans doute raison aux 3 autres juges (JE, JAF et JEX), et je serai sans doute condamnée à lui verser encore 3000 euros.


S'agissant du JAF, ils ont mis en place des visites médiatisées tous les 15 jours pdt 1h30, jusqu'en août 2024, et au 1er septembre (sans évaluation des services de la protection de l'enfance au préalable), Ona devra retourner chez son père comme si de rien n'était, 1 weekend sur deux et la moitié des vacances. Et pour être sûre que je respecte bien cela, on me condamne d'avance à payer 250 euros par NRE constatée... Et les visites médiatisées visent à "soigner la reprise de lien" entre Ona et son père...


Voilà ce que c'est de protéger son enfant de l'inceste en 2023. Il y a un fossé énorme entre le matraquage des médias sur la question, et la gestion de telles affaires dans les tribunaux...


C'est pourquoi j'ai plus que jamais besoin de votre aide pour diffuser cette cagnotte, à vos contacts de confiance, préférablement par mail ou sur WhatsApp, pour ne pas qu'elle tombe dans de mauvaises mains. Il reste un petit mois pour me permettre de rassembler les fonds pour aider Ona à avoir une vie de petite fille normale.


Merci de votre aide 🙏🌹

Elsa et Ona

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